Expo « PRESAGES » – 15-23 mars 2019 : Geoffrey Badel, Simon Berthezene, Elsa Bres, Guilhem Causse, Margaux Fontaine, Valentin Martre, Chloé Viton

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L’exposition collective Présages présente les travaux de sept artistes qui proposent des oeuvres s’inscrivant dans une perspective évolutive. Pareilles à des présages, elles sont les reflets d’un paradoxe inéluctable qui se concrétise dans l’altération de la matière, des augures dans un moment d’entre-deux, un instant t, où un probable effondrement de notre société actuelle est pressenti. Devenant refuges métaphoriques de la pensée des artistes, l’imaginaire sollicité devient prédiction, nouvelle vision esthétique du monde…

Une proposition curatoriale de Laureen Picaut, en partenariat avec le CACN et Piñata Radio

Exposition du 15 au 23 mars
tlj sauf dimanche de 14h à 19h
Vernissage jeudi 14 mars à 18h
Contact : laureen.picaut@gmail.com / +33 (0)6 31 14 09 59

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Cycle « Gestes/poses » – 6-8 décembre 2018 : Audrey Anselmi, Patrice Barthès, Emmanuelle Latour, Nathalie Sapin

le lieu multiple montpellier propose sur 3 jours un cycle d’évènements autour du geste performatif et chorégraphique, associés à une monstration d’images (photographies et film) tirés ou nourries de ces propositions.
Dans OBTA, Audrey Anselmi et Patrice Barthès interprètent un espace temps rigoureusement cadré par une composition musicale dédiée de Didier Aschour. Ils tournent autour d’une sphère lumineuse dans le sens contraire des aiguilles d’une montre comme traditionnellement dans un bal tango. Les corps sont cliniquement dénudés sur les parties qu’il est d’usage de masquer et réciproquement. La peau et la sphère opèrent comme acteurs de la lumière et créent une forme en mouvement qui génère une tension sensuelle toute en retenue…
Nathalie Sapin propose par la suite une captation vidéo de la performance, ainsi qu’une exposition de photographies, fidèles ou délibérément plus abstraites…
Avec Manuel de la disgrâce, Emmanuelle Latour nous confronte, non sans humour, au dictat de la beauté et de la jeunesse normalisées, en ré-interprétant la méthode de « lifting au naturel » usant de la gymnastique faciale. Entre la Bête et la Belle le fil est ténu et les poncifs insistants…
En parallèle, l’artiste propose des tirages de la série photographique Morphe, où il est question de tendre étrangeté, inexpliquée, différente mais inoffensive, tant que l’on ne cherche pas à la conformer à la réalité.

Programme du 6 au 8 décembre 2018 :
. jeudi 6 décembre à 19h30 : « OBTA », performance d’Audrey Anselmi et Patrice Barthès. Participation 3 euros. Jauge limitée (séance supplémentaire possible à 20h30) – inscription en ligne
. vendredi 7 décembre à 19h30 : « Manuel de la disgrâce », performance d’ Emmanuelle Latour (Cie La Primate). Participation 3 euros. Jauge limitéeinscription en ligne
. vendredi 7 et samedi 8 décembre de 15h à 19h : expositions photos « MORPHE » d’Emmanuelle Latour et « OBTA » de Nathalie Sapin (+film). Entrée libre
. samedi 8 décembre à 17h : café art-philo « Si tout bouge, alors rien ne bouge ? »
proposé par Les artisans de la philo (Christophe Baudet et Myriam François). Participation libre, gratuit pour les adhérents à l’association 2L2M

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Expo « Waiting For The Sun » – 28 novembre-2 décembre 2018

visuelLe lieu multiple accueille cette exposition, organisée par l’association Carbone 14 regroupant les étudiants de deuxième année du Master conservation, gestion et diffusion des œuvres des XXe et XXIe siècles.

Les évènements de Mai 68 sont la source de profonds bouleversements sociaux et culturels qui les placent comme l’une des contestations les plus importantes de l’histoire de France du XXe siècle. Les utopies portées durant cette période ont mis en avant des notions d’autogestion, de communautarisme et de libération de l’individu sur le plan social. Sur le plan artistique, ces utopies ont pu se concrétiser à partir de la fin des années 60 par la volonté de réconcilier l’art et la vie.
Les utopies d’hier sont-elles les mêmes qu’aujourd’hui ? Waiting For The Sun a pour ambition de réunir des artistes des années 90 jusqu’à aujourd’hui (prêts du Fonds régional d’art contemporain Occitanie Montpellier)*. 20 ans plus tard, il s’agit pour les artistes de formuler leurs fantasmes au travers de leurs œuvres. La nouvelle génération d’artistes, composée d’étudiants de l’Ecole des Beaux-Arts de Montpellier**, porte un regard nouveau sur les œuvres de leurs aînés tout en y apportant leur propre questionnement utopiste : Quelle est leur vision poétique de la socialité ? A quoi se rapporte leur idéal ?

* Artistes de la collection du Frac Occitanie Montpellier : Julien Audebert, Conrad Bakker, Philippe Parreno, Guillaume Paris
** Étudiants de l’école des Beaux-Arts de Montpellier : Lucas Ferron, Peter Lokos, Pauline Rosen Cros

Exposition du mercredi 28 novembre au dimanche 2 décembre 2018
de 15h30 à 19h
Vernissage le mercredi 28 novembre à 18h

Expo « Cavalier mental » – 25 janvier-10 février 2018 : Florence Mirol

 

Le lieu multiple montpellier vous propose, avec l’invitation faite à Florence Mirol, la présentation de travaux artistiques témoins de lieux, de traversées.
En empruntant différents média tels la photographie, l’installation, la sérigraphie, l’écriture, le collage, la vidéo, l’artiste produit des oeuvres comme autant de projections, de transformations. Chacune procède d’un cadrage, d’une graphie, d’une esthétique, d’une composition précise.
« Sous différentes formes je développe un imaginaire mental lors de mes voyages, liant souvent le mot à l’image, créant un univers poétique et en devenir, évitant ainsi une narration didactique. Je cherche à opérer des déplacements, déconstruire, reconstruire, transformer ; créer une rencontre entre le texte et l’image ou rêves et réalités se chevauchent parfois. »
Depuis plus d’un an le travail de Florence Mirol s’articule autour du thème de « Tout ce qui ne touche pas terre », un espace de travail enveloppant les principaux axes de ses recherches artistiques : le déplacement, l’écoulement du temps, l’image qui change, le mot qui apparait…

Exposition du 25 janvier au 10 février 2018
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h

. Vernissage jeudi 25 janvier à 18h

. Jam session poetry vendredi 2 février à 18h
Proposé par l’association Lez’Arts, avec Lisa Barbier et Zoé Perrin

. Café art-philo samedi 3 février à 17h
« L’art, une manière de fuir le réel ? »

Proposé par Christophe Baudet, philosophe et Myriam François, lectrice
Renseignements et inscriptions : Myriam François 06 76 64 00 64

. Finissage samedi 10 février dès 15h30
Avec « lecture et tir automatique » de Florence Mirol

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voir la vidéo de « lecture et tir automatique », lecture-performance de Florence Mirol (10 février 2018)

Expo « Résistance des formes » – 1-17 juin 2017 : Mounia Kansoussi, Elvia Teotski

 

Le lieu multiple montpellier prend l’allure d’un étrange conservatoire pour accueillir les œuvres d’Elvia Teotski  et de Mounia Kansoussi. Entre études scientifiques et œuvres d’art leur travail, à travers la notion de temps, questionne la forme dans son impermanence.

De ses premières études en agronomie, Elvia Teotski a gardé un intérêt pour les matériaux précaires, instables et les transformations de la matière. Les œuvres qu’elle nous présente mettent à l’épreuve la capacité de résistance de la forme. Faites de matériaux organiques livrés aux éléments extérieurs, présentées sous forme de vidéo, de photographie ou d’installation, ces collections de formes étranges évoquent de mystérieuses découvertes scientifiques et nous transportent dans une autre temporalité, celle d’une archéologie future. Fruits de patientes expérimentations, ces formes portent en elles la mémoire de leur lente élaboration, leur propre process. Comme un ensemble de traces elles nous interrogent sur leur antériorité et à la fois leur (notre) devenir. Si la forme ingrate que le temps, l’air, l’eau leur ont imposé tend vers l’informe, elles luttent pour la conserver.

Les dessins de Mounia Kansoussi semblent y répondre par la rigueur de la géométrie. Tracés à main levée, les modules minutieusement construits à la surface du papier se présentent comme des variations architecturées. Parce qu’ils fonctionnent sur le principe du contenant/contenu, parce qu’à chaque forme correspond sa contre forme, ceux-ci portent en eux la potentialité d’un déplacement. Il suffirait d’un rien, que s’inclinent de quelques millimètres les lignes qui contiennent ces aplats bleus, pour laisser déborder leur masse fluide. Il suffit d’un rien, de quelques secondes de contemplation supplémentaires pour que le spectateur accomplisse le mouvement mental qui lui fera renverser ces formes architecturales comme excavées du papier, et qu’elles reprennent leur place et « rebouchent » l’espace laissé en creux, que toute trace s’efface et disparaisse.

Elvia Teotski  et Mounia Kanssoussi réinscrivent l’œuvre dans le temps, ce faisant elles nous demandent de prendre celui de la contemplation.
(Commissariat : Fabienne Gendre, Annick Macaire, Roman Viguier)

Exposition du 1 au 17 juin 2017
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h

. Vernissage jeudi 1 juin à 18h

. Café art-philo samedi 10 juin de 17 à 19h
« La forme, source de vie ? »
Christophe Baudet, philosophe anime la rencontre. Myriam François l’accompagne, en tant que lectrice.
Participation : 5 euros / 3 euros adhérents association 2L2M (avec une consommation)
Renseignements et inscriptions (obligatoires) : Myriam François 06 76 64 00 64

. Atelier d’écriture jeudi 15 juin de 18h30 à 20h30
proposé par Les Sentiers d’Ecriture et animé par Sonia Gouirand (attention : limité à 10 participants)
participation : 10 euros
renseignements et inscriptions (obligatoires) : sonia.gouirand@orange.fr

. Finissage samedi 17 juin dès 15h30

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Expo « Narration(s) – chapitre II » – 2-18 mars 2017

 expo_narration_chapitre2_2-18mars2017Huit artistes et une historienne de l’art autour du thème de la narration,
en trois chapitres dans trois galeries à Montpellier et à Sète…

Des œuvres, de plus en plus nombreuses, n’hésitent pas à se montrer « volubiles », voire « bavardes », développant sur les cimaises une atmosphère de récit autour et à l’intérieur d’elles, créant des narrations plastiques. La tentation littéraire de l’art n’est pas nouvelle, Dada et les Surréalistes au cours des années 1920 ont multiplié les pratiques hybrides. Depuis les années 1960, les enjeux se sont transformés et ont renouvelé les interactions entre les éléments textuels et visuels. Comment les pratiques artistiques actuelles travaillent-elles les formes littéraires, les régimes de fiction, de fabulation et d’histoires ?

La narration est souvent remémoration. Augé, dans Les formes de l’oubli, écrit que c’est ce retour qui permet de retrouver un passé perdu en oubliant le présent et le passé immédiat avec lequel il tend à se confondre. L’identité narrative n’est ni figée, ni immuable, car c’est elle qui inscrit l’individu dans une continuité d’existence. La constitution de la narrativité en élément plastique la complexifie encore. Cela pose en effet, une distinction majeure entre l’iconique et le linguistique. La langue contraint l’écrivain à effectuer des choix narratifs que nous repérons. Mais comment l’image raconte-t-elle ? Qui parle ?

L’exposition Narration(s) est conçue comme un récit : trois lieux, trois temps, mais avec les mêmes « artistes narrateurs ». Ainsi, construire son histoire entre Montpellier et Sète, de la N°5 GALERIE à LATELIER et au lieu multiple montpellier. Les artistes présentés (Alexandre Bena, Gilles Bingisser, Regina Blaim, Anne Breguiboul, Laurence Briat, Amélie Joos, Sylvie Lagnier, Katie Montanier, Gérald Panighi) proposent plusieurs niveaux de narrations selon des modes variés, des dispositifs fictionnels, des agencements d’éléments hétérogènes inventant une réelle poétique de la fiction entre discordances et concordances.

Les parcours au cœur de Narration(s), nous conduisent sur une frontière entre raconter et voir et en la franchissant, peut-être découvrir que voir s’identifie à savoir.

Sylvie Lagnier

Chapitre I :
N°5 GALERIE
23 février – 15 avril 2017
du mardi au samedi 10h-13 h et 14h-18h30

Chapitre II :
le lieumultiple montpellier
3, rue de Moissac (tram Albert 1er)
34090 Montpellier
vernissage jeudi 2 mars 2017 à 18h
puis jusqu’au 18 mars 2017 (finissage)
du mercredi au samedi 15h30-19h

Chapitre III :
LATELIER Sète
9 – 18 mars 2017
du mercredi au samedi 15h30-19h

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voir la vidéo de la lecture-karaoké de Gilles Bingisser

Expo « Tenir à coeur » – 24 novembre-10 décembre 2016 : Anabelle Fouache, Sylvia Hansmann, Lucie Techer

Par delà les épanchements médiatiques de nos temps modernes, le lieu multiple montpellier invite, avec cette exposition, à un retour aux fondamentaux. A l’organique et au psychique. Parce que cela nous tient à coeur. Parce que cela nous tient au corps.
Trois artistes, trois propositions plastiques mêlées pour nous rappeler que nous sommes faits de chair… et d’esprit.
Anabelle Fouache travaille à partir d’images faisant écho aux images mentales, hallucinées, inconscientes. Fascinée par le cinéma de David Cronenberg et son incarnation de la pensée en particulier, elle questionne le beau à travers des objets en lien avec l’intime. Ici, les matériaux organiques (latex, dents…) retravaillés entrent dans la composition de dispositifs artistiques ambivalents, en résonance symbolique et poétique avec des dessins anatomiques aiguisés.
Sylvia Hansmann poursuit lentement son dessin du chemin de la vie avec ses « petites coutures » sur filet XXL, semblant traduire les émotions qui refusent le rythme régulier du tracé d’un ECG. Ce travail de patience et de méditation, fil d’Ariane d’un voyage introspectif, est amené dans un va-et-vient avec des oeuvres photographiques qui participent de l’installation.
Lucie Techer axe ses études de beaux-arts dans la pratique expérentielle de la céramique et du dessin, autour du corps et de sa perception. Avec ses séries de coeurs de porcelaine ou de planches anatomiques qu’elle semble offrir en nombre, elle nous propose ici une interprétation originale du reliquaire…

Exposition du 24 novembre au 10 décembre 2016
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h
. Vernissage jeudi 24 novembre à 18h
. Finissage samedi 10 décembre dès 15h30, avec performance de Pascale Ciapp à 17h
Puis sur RV jusqu’au 17 décembre 2016

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voir la vidéo de la performance de Pascale Ciapp