Expo « 50 artistes au lieu multiple montpellier / Florilège » – 23 mai-8 juin 2019

visuel50artistes_web.jpg

Le lieu multiple montpellier, galerie associative d’art contemporain, a ouvert ses portes en mai 2014 dans le quartier Boutonnet – Beaux-arts. Nous souhaitons conjuguer exigence des choix et multiplicité des propositions, des générations, des parcours artistiques, pour une diffusion et une promotion des artistes la plus large possible. A travers expositions et évènements, souvent fruits de partenariats féconds avec d’autres acteurs culturels et sociaux du territoire, nous menons un travail de médiation vers des publics toujours attentifs et curieux. Ainsi, nous participons à une ouverture et à une démocratisation des expressions plastiques d’aujourd’hui.

A ce jour, le lieu multiple montpellier c’est au bout de 5 ans près de 30 expositions proposées et une soixantaine d’artistes présentés sur nos cimaises, 5 autres expositions accueillies, de nombreux évènements associés, des résidences d’artistes, une synergie d’action avec N5 galerie à Montpellier …et une reconnaissance comme lieu intermédiaire majeur pour la diffusion de l’art contemporain dans la région.

A l’occasion de notre anniversaire, nous avons souhaité proposer un accrochage en cabinet d’amateur à 50 artistes qui ont collaboré avec nous par le passé, merci à eux de s’être prêtés au jeu avec enthousiasme !

Avec des œuvres de Geoffrey Badel, Patrice Barthès, Alejandro Berkonsky, Giles Bingisser, Régina Blaim, Julien Bouissou, Anne Bréguiboul, Axelle Carruzzo, Clara Castagné, Marie-Cécile Conilh de Beyssac, Denis Brun, Pascale Ciapp, Anne-Lise Coste, Claudie Dadu, Yannick Delen, Aurélie Denis, Agnès Fornells, Colin G., Sébastien Granier, Sylvia Hansmann, Mounia Kansoussi, Amélie Joos, Emmanuelle Latour, Cendres Lavy, Dominique Lonchampt, Inhee Ma, Eve Maillot, Alain Marciano, Microclimax, Florence Mirol, Katie Montanier, Dominique Nicolas, Anna Novika Sobierajski, Gérald Panighi, Julie Perin, Olivia Pierrugues, Joël Renard, Thomas Rimoux, Nathalie Sapin, Delphine Sauret, Armelle de Sainte Marie, Helga Stüber-Nicolas, Elvia Teotski, Cédric Torne, Benedict Vallas, Roman Viguier, Chloé Viton…

Exposition du 23 mai au 8 juin 2019
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h (sauf jeudi 30 mai)
. Inauguration festive jeudi 23 mai à 18h
avec buvette et petite restauration
. Café art-philo samedi 25 mai à 17h
proposé par Les artisans de la philo
. Lectures/performances jeudi 6 juin à 18h30 : Gilles Bingisser, Mathias Beyler et Régina Blaim, Julien Bouissou, Aurélie Denis, Emmanuelle Latour, Florence Mirol
avec buvette et petite restauration
. Finissage « Zut, place à la ZAT ! » samedi 8 juin dès 15h30

Ce diaporama nécessite JavaScript.

voir la vidéo de la soirée « lectures & performances  » (6 juin 2019)

Expo « Feature/Figure » – 4-20 avril 2019 : Cédric Torne invite Gilles Bingisser, Sébastien Granier, Anna Novika Sobierajski, Thomas Vinau

 

Une fois de plus, N5 Galerie et le lieu multiple montpellier s’associent pour proposer leurs deux lieux en synergie autour du travail de Cédric Torne.

Après avoir étudié le design d’espace, architecture et arts plastiques, Cédric Torne mêle aujourd’hui pratique personnelle du dessin, enseignement et exploration du champ scénique, en collectif d’artistes.

L’architecture, l’urbanité ou encore le paysage (naturel) sont les sujets de prédilection de l’artiste. Il représente toujours des choses « vues », observées même en amont et ré-évaluées dans cet en-dehors qu’est l’atelier. L’œil, la main, le geste, la ré-apparition : Cédric met en place un protocole d’épuisement pour ouvrir, couvrir, découvrir, recouvrir … redécouvrir des images faites préalablement, parfois plusieurs années auparavant, comme déjà éprouvé sur une table d’architecte (Rotring, T et équerre en main).

A N5 Galerie, l’artiste propose une sélection de son travail quotidien de dessins, réalisés en 2018 et 2019. Il s’attache en particulier à présenter des images réalisées sur les transparences et les reflets des façades et intérieurs urbains, jouant avec la compacité du monde.
> Exposition du 2 avril au 18 mai 2019
du mercredi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h30
Vernissage mardi 2 avril de 17h à 20h30
5, rue Ste Anne, 34 000 Montpellier

Au lieu multiple montpellier, il invite d’autres artistes (Gilles Bingisser, Sébastien Granier, Anna Novika Sobierajski, Thomas Vinau) à s’emparer de reproductions de ses dessins et à les considérer comme une matière de travail à expérimenter, à prolonger pour faire apparaître quelque chose « autre », un espace à habiter : vidéo, volumes, dessins, écrits…
> Exposition du 4 au 20 avril 2019
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h
. Vernissage jeudi 4 avril de 17h à 20h30 avec lecture de Gilles Bingisser
. Concert Pascal Battus + Mathieu Bec mercredi 17 avril à 19h (participation 5 euros)

Voir la vidéo de la lecture de Gilles Bingisser (4 avril 2019)

Voir la vidéo du concert de Pascal Battus et Mathieu Bec (17 avril 2019)

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Expo « PRESAGES » – 15-23 mars 2019 : Geoffrey Badel, Simon Berthezene, Elsa Bres, Guilhem Causse, Margaux Fontaine, Valentin Martre, Chloé Viton

visuel_web

L’exposition collective Présages présente les travaux de sept artistes qui proposent des oeuvres s’inscrivant dans une perspective évolutive. Pareilles à des présages, elles sont les reflets d’un paradoxe inéluctable qui se concrétise dans l’altération de la matière, des augures dans un moment d’entre-deux, un instant t, où un probable effondrement de notre société actuelle est pressenti. Devenant refuges métaphoriques de la pensée des artistes, l’imaginaire sollicité devient prédiction, nouvelle vision esthétique du monde…

Une proposition curatoriale de Laureen Picaut, en partenariat avec le CACN et Piñata Radio

Exposition du 15 au 23 mars
tlj sauf dimanche de 14h à 19h
Vernissage jeudi 14 mars à 18h
Contact : laureen.picaut@gmail.com / +33 (0)6 31 14 09 59

Télécharger le dossier de presse

 

Expo « Waiting For The Sun » – 28 novembre-2 décembre 2018

visuelLe lieu multiple accueille cette exposition, organisée par l’association Carbone 14 regroupant les étudiants de deuxième année du Master conservation, gestion et diffusion des œuvres des XXe et XXIe siècles.

Les évènements de Mai 68 sont la source de profonds bouleversements sociaux et culturels qui les placent comme l’une des contestations les plus importantes de l’histoire de France du XXe siècle. Les utopies portées durant cette période ont mis en avant des notions d’autogestion, de communautarisme et de libération de l’individu sur le plan social. Sur le plan artistique, ces utopies ont pu se concrétiser à partir de la fin des années 60 par la volonté de réconcilier l’art et la vie.
Les utopies d’hier sont-elles les mêmes qu’aujourd’hui ? Waiting For The Sun a pour ambition de réunir des artistes des années 90 jusqu’à aujourd’hui (prêts du Fonds régional d’art contemporain Occitanie Montpellier)*. 20 ans plus tard, il s’agit pour les artistes de formuler leurs fantasmes au travers de leurs œuvres. La nouvelle génération d’artistes, composée d’étudiants de l’Ecole des Beaux-Arts de Montpellier**, porte un regard nouveau sur les œuvres de leurs aînés tout en y apportant leur propre questionnement utopiste : Quelle est leur vision poétique de la socialité ? A quoi se rapporte leur idéal ?

* Artistes de la collection du Frac Occitanie Montpellier : Julien Audebert, Conrad Bakker, Philippe Parreno, Guillaume Paris
** Étudiants de l’école des Beaux-Arts de Montpellier : Lucas Ferron, Peter Lokos, Pauline Rosen Cros

Exposition du mercredi 28 novembre au dimanche 2 décembre 2018
de 15h30 à 19h
Vernissage le mercredi 28 novembre à 18h

Expo « Le genre idéal » – 24 mai-9 juin 2018 : Axelle Carruzzo, Anne Guillaume, Alain Marciano

En ce printemps, le lieu multiple montpellier vous propose, en partenariat avec N°5 Galerie, une exposition convoquant le regard de trois artistes sur le genre et l’identité.
Avec ses dessins, Axelle Carruzzo nous invite à nous questionner sur notre vision du monde s’il était dénué/dénudé de tout fonctionnement traditionnel, lié aux représentations sociales du genre. Inventer un autre moi, un autre corps qui ne veut pas se définir. Pousser le rêve vers la refonte d’une nouvelle mythologie, et, au-delà de l’esthétique, s’engager avec elle dans une quête absolue de liberté…
Photographe et vidéaste, Anne Guillaume nous propose ici un jeu de contemplation croisée, à partir de sujets filmés tels qu’ils se présentent à elle. Pensés comme une installation, ces portraits-vidéos mettent le spectateur en porte-à-faux, à la fois regardeur et regardé. Comme un voyage intérieur, calme et conscient, l’échange des regards nous situe dans notre présent, notre histoire, notre être.
A partir de l’imagerie érotique imposant des représentations du masculin et du féminin ultra-normées, les interventions radicales d’Alain Marciano explosent les tentatives de définition du « genre idéal ». Posant cet idéal comme un ultime diktat conduisant à l’aliénation, l’artiste renvoie un questionnement sur la construction de l’identité à travers le genre, même.

Exposition du 24 mai au 9 juin 2018
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h
(invités : Julien Bouissou/Florence Mirol et films courts lauréats du concours de l’Université de Montpellier contre les discriminations LGBTI)

. Vernissage jeudi 24 mai à 18h

. « Lena », performance de Christophe Beyler, jeudi 31 mai à 18h
 (voir la vidéo – extraits)

« Jean-Jeanne », lecture performance de Jean Felix, suivie d’un café art-philo « Dispute philosophique sur le genre » (proposé par Les artisans de la philo, Christophe Baudet et Myriam François) mercredi 6 juin à 17h30

. Finissage samedi 9 juin dès 15h30

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Expo « Résistance des formes » – 1-17 juin 2017 : Mounia Kansoussi, Elvia Teotski

 

Le lieu multiple montpellier prend l’allure d’un étrange conservatoire pour accueillir les œuvres d’Elvia Teotski  et de Mounia Kansoussi. Entre études scientifiques et œuvres d’art leur travail, à travers la notion de temps, questionne la forme dans son impermanence.

De ses premières études en agronomie, Elvia Teotski a gardé un intérêt pour les matériaux précaires, instables et les transformations de la matière. Les œuvres qu’elle nous présente mettent à l’épreuve la capacité de résistance de la forme. Faites de matériaux organiques livrés aux éléments extérieurs, présentées sous forme de vidéo, de photographie ou d’installation, ces collections de formes étranges évoquent de mystérieuses découvertes scientifiques et nous transportent dans une autre temporalité, celle d’une archéologie future. Fruits de patientes expérimentations, ces formes portent en elles la mémoire de leur lente élaboration, leur propre process. Comme un ensemble de traces elles nous interrogent sur leur antériorité et à la fois leur (notre) devenir. Si la forme ingrate que le temps, l’air, l’eau leur ont imposé tend vers l’informe, elles luttent pour la conserver.

Les dessins de Mounia Kansoussi semblent y répondre par la rigueur de la géométrie. Tracés à main levée, les modules minutieusement construits à la surface du papier se présentent comme des variations architecturées. Parce qu’ils fonctionnent sur le principe du contenant/contenu, parce qu’à chaque forme correspond sa contre forme, ceux-ci portent en eux la potentialité d’un déplacement. Il suffirait d’un rien, que s’inclinent de quelques millimètres les lignes qui contiennent ces aplats bleus, pour laisser déborder leur masse fluide. Il suffit d’un rien, de quelques secondes de contemplation supplémentaires pour que le spectateur accomplisse le mouvement mental qui lui fera renverser ces formes architecturales comme excavées du papier, et qu’elles reprennent leur place et « rebouchent » l’espace laissé en creux, que toute trace s’efface et disparaisse.

Elvia Teotski  et Mounia Kanssoussi réinscrivent l’œuvre dans le temps, ce faisant elles nous demandent de prendre celui de la contemplation.
(Commissariat : Fabienne Gendre, Annick Macaire, Roman Viguier)

Exposition du 1 au 17 juin 2017
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h

. Vernissage jeudi 1 juin à 18h

. Café art-philo samedi 10 juin de 17 à 19h
« La forme, source de vie ? »
Christophe Baudet, philosophe anime la rencontre. Myriam François l’accompagne, en tant que lectrice.
Participation : 5 euros / 3 euros adhérents association 2L2M (avec une consommation)
Renseignements et inscriptions (obligatoires) : Myriam François 06 76 64 00 64

. Atelier d’écriture jeudi 15 juin de 18h30 à 20h30
proposé par Les Sentiers d’Ecriture et animé par Sonia Gouirand (attention : limité à 10 participants)
participation : 10 euros
renseignements et inscriptions (obligatoires) : sonia.gouirand@orange.fr

. Finissage samedi 17 juin dès 15h30

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Expo « Narration(s) – chapitre II » – 2-18 mars 2017

 expo_narration_chapitre2_2-18mars2017Huit artistes et une historienne de l’art autour du thème de la narration,
en trois chapitres dans trois galeries à Montpellier et à Sète…

Des œuvres, de plus en plus nombreuses, n’hésitent pas à se montrer « volubiles », voire « bavardes », développant sur les cimaises une atmosphère de récit autour et à l’intérieur d’elles, créant des narrations plastiques. La tentation littéraire de l’art n’est pas nouvelle, Dada et les Surréalistes au cours des années 1920 ont multiplié les pratiques hybrides. Depuis les années 1960, les enjeux se sont transformés et ont renouvelé les interactions entre les éléments textuels et visuels. Comment les pratiques artistiques actuelles travaillent-elles les formes littéraires, les régimes de fiction, de fabulation et d’histoires ?

La narration est souvent remémoration. Augé, dans Les formes de l’oubli, écrit que c’est ce retour qui permet de retrouver un passé perdu en oubliant le présent et le passé immédiat avec lequel il tend à se confondre. L’identité narrative n’est ni figée, ni immuable, car c’est elle qui inscrit l’individu dans une continuité d’existence. La constitution de la narrativité en élément plastique la complexifie encore. Cela pose en effet, une distinction majeure entre l’iconique et le linguistique. La langue contraint l’écrivain à effectuer des choix narratifs que nous repérons. Mais comment l’image raconte-t-elle ? Qui parle ?

L’exposition Narration(s) est conçue comme un récit : trois lieux, trois temps, mais avec les mêmes « artistes narrateurs ». Ainsi, construire son histoire entre Montpellier et Sète, de la N°5 GALERIE à LATELIER et au lieu multiple montpellier. Les artistes présentés (Alexandre Bena, Gilles Bingisser, Regina Blaim, Anne Breguiboul, Laurence Briat, Amélie Joos, Sylvie Lagnier, Katie Montanier, Gérald Panighi) proposent plusieurs niveaux de narrations selon des modes variés, des dispositifs fictionnels, des agencements d’éléments hétérogènes inventant une réelle poétique de la fiction entre discordances et concordances.

Les parcours au cœur de Narration(s), nous conduisent sur une frontière entre raconter et voir et en la franchissant, peut-être découvrir que voir s’identifie à savoir.

Sylvie Lagnier

Chapitre I :
N°5 GALERIE
23 février – 15 avril 2017
du mardi au samedi 10h-13 h et 14h-18h30

Chapitre II :
le lieumultiple montpellier
3, rue de Moissac (tram Albert 1er)
34090 Montpellier
vernissage jeudi 2 mars 2017 à 18h
puis jusqu’au 18 mars 2017 (finissage)
du mercredi au samedi 15h30-19h

Chapitre III :
LATELIER Sète
9 – 18 mars 2017
du mercredi au samedi 15h30-19h

Ce diaporama nécessite JavaScript.

voir la vidéo de la lecture-karaoké de Gilles Bingisser